l' avenir de Bon Secours
Le 17 décembre dernier, nous avons voulu vous entendre sur le devenir de Bon Secours, parce que beaucoup de choses se disent et que le plus souvent elles sont sans fondement, mais aussi parce que nous voulions un échange avec vous et bien avant toute décision de la commune de se porter acquéreur de ce bien ; l’association gestionnaire de ce patrimoine nous ayant confirmé sa volonté de vendre. Cette rencontre avait donc pour objet : - De vous écouter dans vos attentes, vos suggestions, vos inquiétudes, quant à la fin de l’activité sanitaire actuelle programmée pour 2013. Vous rappeler également sur ce point les dispositions retenues pour le maintien sur l’Ïle de 15 lits de soins de suite (intégrés au projet d’agrandissement de l’EPHAD de Noirmoutier. - De vous dire, bien en amont d’un dossier finalisé, que la Commune ne voulait pas s’exonérer d’une étude approfondie de faisabilité en réponse à des besoins identifiés pas ou mal satisfaits qui pourraient y être hébergés. Néanmoins, l’utilisation d’un patrimoine d’une telle envergure et actuellement réservé, dans le règlement d’urbanisme, à des activités sociales, médico-sociales ou sanitaires (ce zonage n’a pas été modifié contrairement à ce que d’aucuns peuvent écrire ici ou là) doit s’envisager non seulement sur le volet acquisition mais je dirai surtout sur le volet travaux et coûts d’exploitation. - De vous dire également que le positionnement de cette investigation dès 2012 nous semble être du temps de gagné sur l’avenir : attendre la fermeture de l’établissement pour commencer à réfléchir et à dialoguer avec les propriétaires nous a paru irréaliste (le délai pour exercer un droit de préemption par une collectivité sur un bien ayant un acheteur potentiel n’est que de deux mois, ce qui est complètement insuffisant pour un tel dossier) et moins satisfaisant qu’une négociation amiable si elle peut aboutir. Nous comprenons la frustration de certains qui attendaient un prix, mais vous comprendrez certainement que nous devons respecter les étapes, et que si nous avions eu un dossier complet à présenter vous auriez été en droit de dire et de penser que tout s’était fait sans concertation. Vous serez informés en temps voulu de l’avancée des choses ; nous nous sommes donnés le premier semestre pour y travailler et reviendrons ensuite vers vous avec des éléments plus précis.    
   
   
|